La pandémie a empiré le sort des victimes de violence conjugale.
C’est le cas de Sylvie (nom fictif), qui a subi de la violence conjugale de la part de son ex-conjoint pendant deux ans.
«Je me suis fait souvent pousser contre le mur, frapper à coups de pied dans les côtes et frapper la tête contre le mur», confie la mère de famille, qui explique que la majorité de la violence s’est déroulée pendant ses grossesses.